4 ans de chroniques – retour sur les premiers méfaits du Comboteur Fou. Année #1.

Cela fait aujourd’hui 4 ans que le Comboteur Fou existe !
Pour fêter cela, je me propose de revenir avec vous sur la première année de chroniques. Que penser aujourd’hui de ces articles ? Mon opinion a-t-elle changé ? Y ai-je rejoué depuis ? Et quel est son statut dans ma collection ?
Rejoignez-moi pour un voyage dans le temps et découvrons ensemble à quel point le Comboteur Fou est un personnage changeant.

GOSU

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La toute première chronique du Comboteur Fou était bien légère. La structure est en place, et le style d’écriture déjà présent, mais l’article consiste principalement à présenter les règles du jeu, et pour être honnête, je n’ai joué à GOSU qu’une fois avant de rédige cette chronique.
La raison en est double :
1. J’ai surtout joué à GOSU 2: Tactics. C’est lui qui je voulais chroniquer dans un premier temps, mais
2. La première série d’articles à été créée pour le forum de mon association d’alors, et mon but était d’y présenter les jeux auxquels je voulais jouer lors des soirées jeux, offrant aux potentiels adversaires un petit aperçu de ce que j’avais à leur proposer.
C’était là l’embryon du Comboteur Fou tel qu’il existe aujourd’hui !

À ce jour, GOSU, Kamakor et GOSU 2: Tactics (qui fut le premier jeu de cartes post-Magic auquel j’ai et joué et que j’ai acheté) font toujours partie de ma collection, mais il est très, très rare qu’ils touchent la table (je n’ai enregistré qu’une partie en 2016) et le cas échéant, c’est toujours la dernière itération qui bénéficie de ce privilège. Mais je ne désespère pas, et j’ai même apporté Tactics au boulot pour le présenter à mon groupe de joueurs actuel. À noter que Sorry We’re French prévoit une réédition, probablement dans la ligne (graphique notamment) de Immortal 8 et Nine.

Nombre de parties enregistrées : 1
Statut actuel : dans ma collection, toutes extensions confondues.

Boss Monster

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Boss Monster est le premier jeu pour lequel j’ai pu faire l’expérience de la frustration de ne pas pouvoir compléter ma collection en raison du fait que l’éditeur a fait la promesse, lors de sa première campagne Kickstarter, de ne jamais réimprimer les cartes promotionnelles. Une promesse que je ne puis décemment cautionner.

Si j’ai passé de bons moments avec le jeu, il a vite fait monter la frustration chez mes camarades en raison du caractère aléatoire de son design, qui ne pardonne pas quand un joueur peut être éliminé assez rapidement, ou qu’il ne peut attirer aucun héros (ne jouant donc qu’une phase sur deux), et que les sorts s’avèrent trop puissants.

Boss Monster 2 ne s’est pas révélé plus plaisant que son prédécesseur.

On notera que ma chronique emploie encore un ton très familier par moment afin de coller au côté “copain cool qu’on peut croiser aux soirées” que j’essayais alors de transmettre au travers des présentations, et de l’univers gentiment délirant dans lequel je continue à évoluer (et qui justifie la majorité des titres de mes chroniques aujourd’hui).

Nombre de parties enregistrées : 0
Statut actuel : a quitté ma collection.

Epic Card Game

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Source

Epic était un jeu plein de promesses, mais la multitude de mots clefs a eu raison de la patience de mes camarades. Il n’a de fait pas réellement été possible de lui faire toucher la table. Ce qui est dommage car j’ai toujours pris beaucoup de plaisir à y jouer.

Pas que le jeu soit bien équilibré. Je n’ai pas foi en les création de White Wizard Game et Epic ne fait pas exception, mais qu’importe cela tant que l’on s’amuse.

Le plus gros défaut d’Epic reste qu’il est fait pour les joueurs de Magic, mais que ces derniers ne voient pas l’intérêt d’y joueur quand ils peuvent s’adonner à Magic à la place. Et qui les en blâmerait au vu de l’investissement consenti dans le jeu de Richard Garfield ?

Il a fallu se rendre compte à l’évidence : Epic n’a pas sa place dans ma collection quand il lui est systématiquement préféré un autre jeu, plus facile d’accès.

Mon avis sur le jeu n’a globalement pas changé, tant en termes des illustrations que de l’équilibrage que de la subtilité. Mais relire ma chronique me fait bel et bien honte.

Nombre de parties enregistrées : 8
Statut actuel : les 3 exemplaires ont quitté ma collection.

Gloom

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Quel jeu drolatique que Gloom. On appréciera que, bien que narratif, le jeu ne se résume heureusement pas à discutagailler avec les autres joueurs et que, bien que pas révolutionnaire pour un sou de ce point de vue, il soit tout à fait possible de le jouer sans développer les histoires, mais simplement de tenter d’optimiser ses points et de gêner ses adversaires.

Pour autant, Gloom est un peu long, et les règles confuses. Je n’ai pas eu l’occasion d’essayer la nouvelle édition, dont j’apprécie qu’elle apporte de nouvelles illustrations et que les extensions soient désormais traduites.

Ma chronique est probablement la moins aboutie publiée sur ce site, la partie IV étant réduite à peau de chagrin.

Nombre de parties enregistrées : 0
Statut actuel : techniquement, toujours dans ma collection, mais impossible de remettre la main dessus.

Seasons

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Source

J’ai encore souvenir de l’expression du vendeur que je lui ai dit “je voudrais quelque chose de simple, qui s’apprenne facilement et se joue rapidement. Tiens je vais te prendre Seasons.” Les critères auraient pu être mieux remplis.

Qu’à cela ne tienne, Seasons a fait forte impression, tant sur moi que sur mon groupe d’alors. Le jeu est très plaisant pour un joueur de Magic grâce à sa mécanique de draft et le fait de diviser ses cartes en prévision des trois années est une très bonne trouvaille. Les combos sont légion et les découvrir est toujours très agréable. Pour autant, le jeu n’est pas exempt d’interactions négatives, et son problème majeur, s’il est un, est que la disparité d’expérience entre les joueurs fera quasi-systématiquement gagner le vétéran ou le joueur le plus habitué aux jeux de cartes. Une raison pour laquelle j’ai toujours refusé de joueur avec le Nomade Ludiste, non parce que j’avais peur de mordre la poussière, mais parce que je craignais qu’en découvrant avec lui certaines combinaisons, je me retrouve trop en avance sur mes autres joueurs.

Il s’avère également que, contrairement à la majorité des mortels, je n’apprécie pas Seasons à deux joueurs. En cela plusieurs raisons : trop peu de cartes pendant le draft initial font que certaines parties sont peu intéressantes si les cartes les plus amusantes ne sortent pas ; certains effets coûtent trop peu à jouer ; trop peu d’effets permettent de calmer le jeu d’un joueur qui s’envole.

En raison de cela, et parce que je ne veux plus me contenter des parties d’introduction, il devient très rare que je sorte Seasons. Pour autant, s’il a un jour été mon jeu favori, je le porte toujours en très haute estime, et j’apprécierais grandement de monter un nouveau groupe qui lui soit dédié.

Niveau chronique ce n’est pas encore ça, on reste majoritairement dans la présentation des règles avec un côté délirant malvenu, et l’avis en lui-même est peu creusé, bien que dithyrambique. La ligne éditoriale n’est pas respectée. Il faut dire qu’elle n’est pas définie. Mais quelle superficialité !

Nombre de parties enregistrées : 3
Statut actuel : dans ma collection, inclus les deux extensions et quelques cartes promotionnelles.
Des cristaux de plastique ont remplacé la piste des cristaux afin d’éviter qu’une secousse intempestive ne ruine la partie. Ils rajoutent également à la douleur de devoir les donner à un autre joueur, ce qui est parfait.

Ascension et extensions

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Ascension a fait forte impression sur moi au cours de mes premières années de Comboteur et il s’agit sans conteste du jeu auquel j’ai le plus joué avant d’enregistrer mes parties. Puisqu’il a fait l’objet de plusieurs articles, dont certains de stratégie, il est difficile de revenir sur l’un d’eux en particulier. J’ai en effet chroniqué, la même année, le jeu de base, Return of the Fallen, la collection Year One, le promo pack 1, Storm of Souls, Darkness Unleashed, et Rise of Vigil.
Le premier article est d’assez mauvaise qualité, passant trop de temps à dépeindre l’univers et pas suffisamment à parler du jeu en lui-même. Un défaut qui se verra corrigé par les articles stratégiques subdivisés par faction.
Pour Return of the Fallen, la partie IV est réduite à peau de chagrin. On qualifierait plus l’article de blurb qu’autre chose. Deux paragraphes et bonne soirée. Peut mieux faire.
L’article de Year One Collector’s Edition est un peu plus abouti, mais ressemble davantage à un unboxing écrit qu’à un véritable article. Bien sûr, il n’y avait pas non plus lieu de revenir sur le jeu en lui-même puisqu’il avait déjà fait l’objet d’une chronique auparavant.
L’article sur le promo pack I rentre plus dans le détail et est, de fait, largement plus intéressant et complet, bien que le style francoenglish fasse pompeux et que l’article se veuille plutôt “initié”. Le potentiel est là, la forme un peu moins.
Pour Storm of Souls, le partie IV commence à réellement se transformer en mur de texte et, si je m’appesantis encore beaucoup sur l’univers (qui me tenait alors à cœur, il faut l’avouer) et les règles prennent moins de place. C’est là l’avantage de chroniquer des extensions.
Rise of Vigil fait l’objet d’une chronique plus approfondie, dure mais que j’estime toujours juste.
Darkness Unleashed suit dans la lancée, avec un texte court mais riche en informations liées au gameplay et au design.
Realms Unraveled est probablement la chronique la plus complète et la plus poussée de cette première année. Puisqu’elle parle d’une extension indépendante, l’analyse est plus approfondie que pour celles de jeux de base et le ressenti de cette extension par rapport aux autres produits de la gamme est bien dépeint.
Il apparaît clairement que j’ai pris un malin plaisir, la première année, à casser du sucre sur le dos de la licence et je me félicite d’avoir su m’arrêter. Pas que j’en pense aujourd’hui beaucoup de bien.

Nombre de parties enregistrées : 45 toutes extensions confondues. Les parties sur l’appli n’ont pas été comptabilisées
Statut actuel : Year One et Year Two, ainsi que Rise of Vigil et Darkness Unleashed et les cartes promos sont toujours dans ma collection, les autres extensions ont ont quitté ma collection.

Star Realms

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Star Realms était l’évolution logique après Ascension pour un joueur de Magic, et le jeu a toujours eu bonne presse.
Sauf auprès de moi, donc. Je ne suis jamais parvenu à apprécier la dynamique et l’équilibrage du jeu, ce qui devient frustrant lorsque la mécanique est agressive à ce point et qu’il apparaît vite que vous avez perdu dès le troisième tour lorsque votre adversaire tope sans effort la meilleure carte du jeu.
Star Realms est probablement la raison pour laquelle les deckbuilders à marché aléatoire ne sont plus les bienvenus chez moi. Tout comme le fait de forcer son adversaire à défausser des cartes de sa main, effet trop présent à mon goût.

Bien sûr ma première chronique sur le sujet est bien trop courte et ne mentionne pas réellement les points qui me fâchent. La frustration transparaît, mais l’analyse est absente. La seconde chronique correspond bien plus à ce que je tente de faire avec le Comboteur Fou, et prouve combien il est important pour moi d’avoir joué suffisamment de parties pour maîtriser mon sujet et transmettre mes impressions au lecteur. L’analyse n’est pas extrêmement profonde, mais elle est présente, aborde différentes stratégies, et met sous une lumière positive un jeu que je continue aujourd’hui à ne pas apprécier. L’auteur progresse.

Nombre de parties enregistrées : 65 toutes extensions confondues.
Statut actuel : l’intégralité du jeu et de ses extensions a quitté ma collection.

Urbion

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Source

Le problème majeur d’Urbion est qu’il ne propose aucun moyen de se défaire d’une carte de chaos, et qu’elle sera forcément résolue une fois piochée. Onirim permet de défausser une clef ou d’utiliser un sort, Sylvion propose les hérissons ou les préemptifs colombes, Castellion les tuiles bleues. Mais dans Urbion, vous n’échapperez pas au chaos. Et puisque le jeu est déjà très difficile sans eux, il devient pour moi impossible de gagner avec eux.
L’autre problème est que le jeu est trop mathématique, alors que je ne compte jamais dans les autres essais de M. Torbey, ce qui rend au final Urbion moins agréable à jouer pour moi.
L’absence de module d’extension lui porte également préjudice, ceux présents étant relativement négligeables à mon sens. Comme quoi mon avis a bien changé.

L’article n’a pas grand intérêt et l’on sent que je m’y cherche encore.

Nombre de parties enregistrées : 11.
Statut actuel : dans ma collection, mais la vente est en réflexion.

Sylvion

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Source

Si ce n’était la durée de la mise en place et du draft initial, je me replongerais probablement plus fréquemment dans Sylvion. J’apprécie le draft, l’aspect pseudo-deckbuilding, et le tower defense. Mais le jeu souffre néanmoins de plusieurs choses : une difficulté relativement faible, la faible quantité de modules d’extension (bien que je dispose de la promo Below Ground), l’espace requis, et une mise en place pénible. De fait, il lui est préféré des jeux comme Unbroken ou One Deck Dungeon, plus facilement configurables, petits, et rapides à préparer. Au moins l’expérience, aussi rare fut-elle, reste plaisante.

Une fois de plus, la partie présentation de ma chronique est bien trop longue quand la partie relatant mon avis est trop courte et superficielle pour être prise au sérieux, et il apparaît clairement que je n’y ai que très peu joué avant d’écrire à son sujet. Regrettable.

Nombre de parties enregistrées : 10
Statut actuel : dans ma collection.

Magic: the Gathering

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M:tG fut bien évidemment mon point d’entrée dans le monde du jeu, et celui pour lequel je suis revenu dans ledit monde. Mais je suis parvenu à me sevrer voilà quelques années, au point qu’il n’est plus envisageable aujourd’hui pour moi de refaire de partie.

Il était extrêmement audacieux de chroniquer un tel jeu dans le cadre d’un site sur les jeux de société, à plus forte raison dans sa jeunesse. La partie règles de mon article est très (trop ?) détaillée, et sans surprise, la partie IV est plus un accès de colère mal rédigé et sans retenue, qu’une analyse détaillée des forces et faiblesses de ce titan du monde du jeu. Ce qui est regrettable quand les points de la balance sont bien écrits et ne manquent pas d’intérêt. Un article par trop ambitieux pour l’époque et peu crédible.

Nombre de parties enregistrées : 0
Statut actuel : je devrais faire un inventaire, ça doit valoir quelque chose.

Lewis & Clark

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J’ai apprécié Lewis & Clark. Mais je me suis toujours demandé s’il disposait d’une rejouabilité suffisante pour mériter sa place dans une collection.
Quel dommage donc qu’il m’ait pris de le chroniquer après seulement deux parties !

En ce qui concerne l’article, le couperet aujourd’hui, est qu’il ne mérite pas d’être publié, puisqu’on pourrait le résumer à “I – les règles II – pas assez joué mais sans doute peu rejouable ?”

Nombre de parties enregistrées : 1
Statut actuel : n’a toujours pas rejoint ma collection.

Gruff

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Gruff a connu quelques extensions depuis cet article et notamment un mode solo qui m’a permis de lui accorder plus de temps que je n’aurais pu le faire autrement. Le jeu est beaucoup plus riche de possibilités aujourd’hui et, s’il m’est toujours aussi difficile de trouver des adversaires, en raison notamment de la barrière de la langue, c’est toujours avec délectation que je m’adonne à ce petit plaisir caprin. Gruff n’est toujours pas un jeu parfait mais ses extensions ont su gommer certaines tares, notamment la longévité de la partie et la difficulté de se lancer dans la construction de paquets. Je doute que Gruff soit un jour traduit et distribué en France, mais il fait certainement partie de L’ADN du Raz.

Si je suis particulièrement fier du titre de cet article comme du précédent en raison des références culturelles auxquelles il est fait allusion et que le nombre de mots est plus élevé dans l’article de Gruff, le contenu n’est en pas pour autant plus intéressant. Mes états d’âme sont bien présents, mais cela en dit surtout long sur mon incapacité à maîtriser le jeu, bien moins sur l’intérêt du jeu en lui-même.

Nombre de parties enregistrées : 44
Statut actuel : dans ma collection, toutes extensions confondues.

Sentinels of the Multiverse

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Voilà bien un jeu pour lequel mon opinion a considérablement changé. Si j’ai adoré le jeu après mes premières heures en sa compagnie, et que je l’apprécie toujours, mais considérablement moins, à cette heure, je dois avouer qu’il est loin d’être exempt de défaut, dont certains ont été mis en exergue par l’arrivée d’Aeon’s End, qui corrige le fait que Sentinels nécessite un travail de maintenance important de la part des joueurs, présente d’emblée des situations catastrophiques en ne contrôlant pas la difficulté des premières cartes jouées par le méchant, ou encore ne permette pas de flexibilité quant à la manière dont sont joués les personnages en raison du fait que leur paquet leur soit unique et impossible à modifier. Il y a bien longtemps que je n’ai pas installé le jeu sur ma table, et ce d’autant plus que le faire prend plus de temps que je ne le souhaiterais, et je n’en ai pas réellement l’intention aujourd’hui non plus.

Tout comme le jeu en lui-même, mon article privilégie le thème et la substance analytique n’est pas vraiment présente. Il faut dire que je n’avais pas le jeu à l’époque et, puisque le nombre de parties jouées n’était pas encore indiqué, que je n’avais probablement que peu d’essais à mon actif. Ce n’est pas l’article portant sur Rook City qui changera vraiment les choses d’un point de vue éditorial.

Nombre de parties enregistrées : 60
Statut actuel : dans ma collection, toutes extensions confondues.

7 Wonders: Duel

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Je ne suis pas un adepte des jeux n’accordant qu’une action par tour et Cathala n’est pas en odeur de sainteté chez moi. En vérité, je refuse désormais de toucher un de ses jeux. La raison en est partiellement 7 Wonders: Duel, dont je continue de trouver qu’il ne propose pas de choix réellement intéressant, et malgré le bien qu’on m’en a dit, l’ajout de son extension ne m’a pas permis d’y trouver à nouveau de l’intérêt. La raison en est simplement que je ne trouve pas de motivation à mettre le jeu en place car il n’y a rien dans le design que je souhaite essayer, ce qui reste à ce jour ma plus forte motivation : découvrir quelque chose de nouveau dans un jeu.

L’article s’étend bien trop sur les règles, et si les idées de la partie IV sont intéressantes, l’argumentation est encore trop légère, décrédibilisant ainsi la chronique. Il est amusant que l’avis soit relativement positif sur le design considérant ce que j’ai toujours pensé du jeu. Aujourd’hui, la chronique serait bien plus acerbe.

Nombre de parties enregistrées : 19
Statut actuel : dans ma collection, contre mon gré.

Quarriors!

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Disons-le franchement : cet article ne devrait pas exister. Je n’ai joué à Quarriors! qu’une ou deux fois, je n’ai pas aimé, j’y ai vu quelques problèmes, mais je n’ai pas creusé pour constater leur véracité. Un article malvenu, donc.

Reste que je n’ai pas l’intention de donner de nouveau sa chance à Quarriors!

 

Nombre de parties enregistrées : 0
Statut actuel : n’a jamais fait partie de ma collection.

Dark Dealings

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Dark Dealings reste un petit trésor pour moi, et je suis heureux de pouvoir dire que j’apprécie également beaucoup son auteur, qui s’avère désormais être un ami, et de bon conseil avec cela. Si j’y joue moins aujourd’hui, j’aime à croire que les événements à venir lui feront davantage la part belle, et ce d’autant que j’ai de nouvelles extensions à tester, très appréciée pour le peu que j’en ai vu. Je confirme également que la “nouvelle” version solo, devenue officielle, est très agréable à jouer et laisse plus de place aux décisions du joueur que l’originale.

L’article est plus profond que les précédents, mais n’est pas basé sur la version finale du jeu, ce qui est malvenu, et il est dommage que la version solo chroniquée ne soit pas la plus récente, bien plus plaisante à mon goût. On notera également que la v2 propose des règles différentes en mode “normal” pour éviter l’élimination de joueur.

Un petit jeu que j’adore toujours mais qui est tombé sous la coupe de Greater Than Games, ce qui n’est pas une bonne nouvelle pour lui. Notamment par le fait que ma traduction, convenue avec Nevermore, ne verra jamais le jour.

Nombre de parties enregistrées : 71
Statut actuel : dans ma collection, toutes extensions confondues.

Onirim

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Nous le saurons désormais : chroniquer un jeu de l’Onivers sans avoir essayé le moindre de ses modules est une mauvais idée. Mon article n’est pas plus intéressant que les précédentes, perdant une fois de plus trop de temps à établir les règles et l’univers, et ce d’autant qu’il aborde des extensions qu’il ne chronique de fait pas. C’est du propre.

J’aime toujours beaucoup Onirim et ai pu explorer toutes ses extensions/ses modules. La rejouabilité en est impressionnante, mais je m’en suis éloigné au profit de jeux plus sombres. Il n’est pas exclu que je revienne visiter les rêves à l’occasion, peut-être à deux joueurs, puisque j’ai trouvé ce mode de jeu très plaisant. Une variante faisant meilleur usage du jeton Petit Incube que celle officielle – assez inintéressante – m’a également motivé à faire quelques parties supplémentaires. Et le mélange ne me dérange pas autant qu’il semble le faire nombre de mes pairs. L’hurluberlu que je suis tend en effet à mélanger des cartes prises au hasard pour se détendre et réfléchir quand il ne joue pas…

Nombre de parties enregistrées : 66
Statut actuel : dans ma collection, toutes extensions confondues.

Aeon’s End

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Que n’ai-je pas encore écrit à ce jour sur Aeon’s End ? S’il a aujourd’hui été détrôné par Horreur à Arkham: le jeu de cartes, Aeon’s End a su m’occuper de longues heures et j’y rejoue de temps à autres avec plaisir, bien que je sois moins convaincu par les itérations les plus récentes et que je trouve qu’il existe maintenant trop de contenu, apportant trop peu de changements profonds, pour le bien de la licence, que cette profusion de non-nouveautés commence à couler.

Il apparaît rapidement dans la chronique que j’ai trouvé là un jeu me parlant davantage que n’importe quel autre jusqu’alors, et la présentation est plus conforme à ce que j’attends aujourd’hui d’un article du Comboteur Fou. L’on reste davantage dans la présentation que dans l’analyse, mais les choses progressent néanmoins. Intéressant considérant qu’il n’a été rédigé qu’à partir du print and play et non du jeu en version boîte, qui fera l’objet d’un futur article, et ne possède donc pas autant de contenu.

Nombre de parties enregistrées : 255
Statut actuel : dans ma collection, toutes extensions confondues.

(Your Name Here) And The Argonauts

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Je n’ai jamais terminé ma campagne des Argonautes. La difficulté du jeu m’a trop impressionné, puis d’autres sont arrivés, et les Argonautes, ainsi que leurs règles, ont été oubliés. J’ai apprécié le temps passé avec eux, mais je ne pense pas rejouer de partie pour autant. Ce n’est pas toi, jeu, c’est moi…

L’article n’avait pas vocation à analyser le jeu mais à le faire connaître, et l’on pourra dire que c’est ce qu’il fait. Ni plus, ni moins.

 

 

 

Nombre de parties enregistrées : 11
Statut actuel : dans ma collection, jusqu’à ce que j’aie besoin des pochettes.

Mystic Vale

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Il aura fallu quelques années à John D. Clair pour finalement sortir Edge of Darkness, dont je parlais déjà l’époque puisque Mystic Vale se voulait être une démonstration de ce que serait ce jeu, sous forme bien complexe. Et plus complexe, Edge l’est sans conteste.
Si je dis dans ma chronique que je voulais être présent au démarrage du card crafting system, je constate aujourd’hui que je n’ai pas eu le nez creux, et que les cartes transparentes n’ont pas réellement fait d’émule.
Je suis en revanche bien heureux d’avoir fait l’acquisition de Mystic Vale, qui s’avère aujourd’hui être un de mes jeux favoris en multijoueur, et ce d’autant qu’avec l’intégralité des extensions, la variété et le plaisir sont vraiment au rendez-vous.

Mystic Vale mériterait amplement que je lui consacre un nouvel article tant le mien le dessert. Trop court, il ne démontre pas bien les différentes possibilités que propose le jeu de base, bien qu’il suggère le fait que le jeu développe davantage son potentiel avec des extensions.

Nombre de parties enregistrées : 51
Statut actuel : dans ma collection, toutes extensions confondues.

ABXY

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Techniquement chroniqué lors de la deuxième année du site.

Je n’ai jamais retouché à ABXY depuis ma chronique en raison du manque d’adversaire et du fait qu’il n’a finalement jamais été édité après avoir échoué son financement participatif. Pas que l’envie m’en manque, car j’ai beaucoup aimé ce jeu, mais il semblerait que je peine davantage désormais à jouer à des versions print and play. Il est probable que j’y aurais joué un peu plus si la campagne avait réussi et que je possède la version boîte.

L’article est amplement plus détaillé que les précédents, et également plus intéressant. Plus que présenter le jeu il fait mieux état des forces, faiblesses, de la richesse et du ressenti du jeu. Un article de bon augure. Il aurait été intéressant de voir son contenu après 10 parties, mais la limité n’était pas encore en place à l’époque.

Nombre de parties enregistrées : 4
Statut actuel : dans ma collection.

Je vous retrouve dans un an pour l’année #2 !

L'image d'illustration provient de Free Design File.

One comment

  1. Je conçois aujourd’hui le travail autour du blog comme un parcours initiatique. Aucun regret sur le passé et un œil sur l’avenir. Un œil raisonnable car je veux jouer aux jeux, profiter de leur épaisseur. Je te remercie car tu es l’une des sources de ma création. Bravo !

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