À quoi t’as joué en… #19, Juillet 2021

Après deux semaines de rhinite infantile, de vomissements intempestifs et de couchers plus que tardifs, la vie reprend peu à peu son cours normal. Les parties en pâtissent évidemment. Le midi, la motivation n’y est plus, bien que les occasions ne manquent pas. Les jeux à disposition peinent à se valoir plusieurs jours d’affilée, non à cause d’un manque de qualité, mais d’un besoin de variété, tout simplement. Peut-être est-il temps d’apporter toute la collection ? De nouvelles arrivées se font mais ne sont pas encore testées : Aqua GardenMr. Cabbagehead’s GardenMeadow. Mais je préfèrerais faire du Arkham, merci !

Ugly Gryphon Inn

Une partie

Sans extension. Victoire, pas mémorable. Mon opinion du jeu ne s’en trouve pas relevée. Il est d’ailleurs en vente.

Tiny Ninjas Heroes

Une partie

Nouvel essai avec Alien, puisqu’il a le bon goût de pouvoir attaquer sans dépenser de point d’énergie. Les choses se déroulent beaucoup moins bien pour moi que le mois dernier, je ne parviens pas à occire suffisamment de zombies et n’obtiens qu’un maigre score de 44 points. Soit mon plus mauvais score à ce jour. De souvenir, je ne complète pas même une vague.
La faiblesse des héros nécessitant un coût en point d’énergie pour leur compétence d’attaque me refroidit quant à un nouvel essai. J’aime le jeu, mais je trouve qu’il manque un peu de diversité en solo.

L’Expédition Perdue

Une partie

Je tente l’extension Fontaine de Jouvence, très réputée pour rendre le solo plus gérable. Je m’affuble d’un compagnon et tente le nouveau chemin, qui bénéficie d’effets supplémentaires, bien qu’ils ne me soient guère profitables dans la partie jouée. C’est à deux cartes de la destination (finale puisque je vois mal comment l’explorateur reviendra au campement faire part de ses découvertes) que je trépasse finalement. Intéressant à l’occasion, mais pas un jeu que je recommanderais, tant la part du joueur semble minimale dans l’issue finale. Sympathique à l’occasion, cependant, ne fut-ce que pour les illustrations. D’autant qu’avec les trois promos ma copie est désormais complète.

The Isle of Cats

Une partie

En difficile, avec les trois nouveaux modules de leçons de la dernière fois. La défaite est une nouvelle fois cuisante, cette fois parce que les leçons arrivent trop tard et n’ont plus aucun sens, il est trop tard pour les réaliser puisqu’elles ne fonctionnent qu’en début de partie tant elles sont exigeantes (laisser la ligne centrale vide, n’avoir qu’un nombre donné de chaque couleur de chat, etc.). Plusieurs tournent autour des trésors, mais je ne pioche plus de carte de trésor. J’ai en revanche bon nombre d’Oshax et un panier supplémentaire, mais peu de poissons, et l’IA continue à me piquer les chats dont j’ai besoin sous le nez. 
De toute évidence, changer les trois modules de leçons simultanément était un peu trop violent, et il faudra se contenter d’un. Interchanger les leçons publiques avec un des modules d’extension en gardant les deux autres modules de base, peut-être ? Pour l’heure, mon avis est que ces extensions font partie des rares à rendre le jeu déplaisant.

Warfighter: The Tactical Special Forces Card Game

Deux parties

Je réutilise la configuration du mois dernier, soit le Canada contre la Corée du Nord, et remporte cette fois-ci la partie.  Il est possible cependant que j’aie commis une erreur en fin de partie, puisque bien qu’ayant réduit la valeur des cartes hostiles piochées sur le nouveau lieu à 0, j’aurais dû piocher une carte. Après la victoire, je le fais, et ladite carte est un événement. Voilà qui règle le problème.
En seconde partie, je joue les Etats-Unis contre le Moyen-Orient. J’utilise une mission longue et trois soldats dont un NPS et un sniper. Je passe mon temps à lancer des 1 sur mon Machine Gun et à devoir le recharger, mais je remporte la partie sans aucune difficulté grâce aux nombreuses cartes gratuites dues à mes points de CX, une mécanique résolument complètement fumée.
Je continue à penser que les options de customisation des parties longues sont largement plus intéressantes que le côté très chanceux des parties courtes.
Je me pose également des questions, notammment sur l’acquisition de 5 points de RP en cours de partie et la manière de les gérer, d’autant que c’est grâce à cela que j’ai pu gagner, autrement quoi mon Machine Gun n’était guère plus utile qu’un vulgaire bâton.

Squire for Hire

Trois parties

Je gagne avec Loghorn, Ooru et Emmi, marquant entre 28 et 30 points par partie, bien que les objets me permettant des points bonus soient les toutes dernières cartes sur l’une d’entre elles. Je pense avoir inconsciemment trouvé le rythme de croisière sur ce jeu, mignon mais pas inoubliable. Il occupe innocemment une pause déjeuner et c’est vraiment tout ce que je lui demande.

Horreur à Arkham : le jeu de cartes

Quatre parties

Zoey et Rex continuent leurs aventures, ils parviennent à remplir tous les objectifs du Récif du Diable et ne peinent aucunement dans Horreur à Toute Vitesse, bien que Zoey écope d’un troisième traumatisme mental, m’obligeant à orienter son deck en conséquence, notamment par l’inclusion de Charisme et Quiétude Spirituelle, une carte finalement assez convaincante. Les choses se compliquent dans Une Lueur dans le Brouillard et je n’hésite pas à échanger le jeton autofail qui apparait comme d’ordinaire au pire moment possible, ce qui m’amène par conséquent à terminer le scénario avec une clef sur deux, et zéro remords. Chose que je fais également dans La Tanière de Dagon, scénario que je trouve assez pénible, notamment parce que je pioche d’emblée quatre ennemi sans avoir d’arme en jeu, et qu’un peu trop de jetons malédiction rejoignent le sachet à mon goût. La suite se déroule un peu mieux, mais en toute honnêteté je ne vois pas comment remporter le dernier acte du scénario.
L’expérience s’accumule à tel point que je n’ai plus vraiment d’idée pour la dépenser. On appréciera ou non de pouvoir en dépenser une dizaine d’un coup. Personnellement, cela ne me déplaît guère, tout comme le fait de pouvoir enchaîner deux parties sans avoir à changer le deck de mes personnages, même si la mécanique ne me convainc pas non plus dans le contexte de cette campagne, où je trouve qu’elle est forcée sans avoir trop de sens thématiquement, puisque bien qu’orientée autour des flashbacks, ce qui est louable, elle n’entre pas en ligne de compte lors des deux premiers scénarios et permet néanmoins aux personnages des flashbacks de bénéficier de l’expérience acquise par leur moi futur. What?
 Je regrette en revanche qu’il me faille utiliser les deux personnages les plus puissants du jeu pour parvenir à survivre à la campagne, extrêmement difficile à mon avis. En espérant que la prochaine campagne calme un peu le jeu sur les ennemis et la difficulté globale, même si je n’y crois pas vraiment. Pour rappel, à mon sens, la difficulté n’émane pas tant de la composition du sachet chaos que des cartes rencontres et du nombre d’actions par personnages, données non paramétrables en passant d’expert à facile, malheureusement. Je continue à penser que le mode facile aurait dû conférer une action supplémentaire par manche par personnage pour vraiment mériter ce nom.

Apex Theropod Deck Building Game: Collected Edition

Cinq parties

Je me focalise sur une espèce facile, le Gigantosaure, et me confronte au Carcharodontausaure (à vos souhaits), que je vaincs en un tour en dépit des 6 afflictions que m’offre le nid de Deynonichus (une carte environnement abominable). Rien à faire en revanche contre le Rexenator : j’écope de nombreuses afflictions et les cartes des decks chasse et environnement éliminent trop de proies pour que je puisse espérer évoluer d’ici à l’arrivée accélérée du boss. Je laisse tomber après la troisième tentative. Contre le Titanosaure, le début de partie inquiète, mais je finis par me défaire du boss quatre tours avant le dernier événement grâce à un brutal double Infiltrate sur une carte unique. Brutal.
Le jeu continue à être très, très aléatoire depuis de nombreuses sources, mais je tente ce coup-ci de me concentrer sur les cartes Evolution en début de partie, ce qui paye quand j’obtiens des œufs et des cartes permettant d’éliminer des afflictions et des carcasses. 

The Ratcatcher: The Solo Adventure Game

Sept parties — Nouveau jeu !

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Voilà qui fait beaucoup d’ennemis sur une seule case.

Les premières parties et la première impression de Ratcatcher furent apocalyptiques en raison d’un livret de règles très mal pensé, et la défaite intervient en trois maigres tours. Après un passage sur les forums et une relecture, les règles se précisent et je finis par remporter la partie utilisant les personnages suggérés par les règles, grâce notamment à un contrôle de masse intéressant : je place des pièges sur les emplacements des fromages magiques, proches l’un de l’autre, empêchant ainsi les rats de s’en emparer pendant plusieurs tours avant que de me les approprier moi-même. Je gagne sans que la Némésis n’apparaisse.
Les règles sont de nouveau très floues quand je tente la Némésis Broodmother, et je gère mal la génération de nouveaux lieux, puisque huit apparaissent en une seule manche. Je tente de sauver la situation en ne prenant pas immédiatement le fromage du lieu sur lequel je me place, mais me fais boulotter avant que le tour ne me revienne, la faute à un lancer parfait de la part de la Némésis, qui lui permet de me rejoindre, et à l’échec de mes pièges, censés me protéger contre le Peculiar Rat qui m’a lui aussi atteint.
Le jeu est simple mais les règles, du fait de leur mauvaise rédaction, rendent son apprentissage difficile. En partie, les tours du joueur peuvent être très courts (lancer 5 dés), puis le joueur doit gérer le tour des rats qui peut consister à déplacer rien moins que 80 jetons de rats. De manière générale, la gestion des jetons de rats est simple mais bien trop longue et la manipulation est vite pénible, notamment lors de l’extension du village, qui contraint à placer bon nombre de jetons en tout genre, parfois sur 4 nouvelles cartes. Il m’est encore nécessaire de tester plusieurs fois mais l’impression reste qu’au-delà des lancers d’attaque, très aléatoires, le jeu permet un peu de tactique, notamment dans le placement du personnage et le timing des ramassages de fromage. Reste à voir si les différents personnages jouables sont suffisamment intéressants pour motiver la rejouabilité, puisque c’est surtout sur eux qu’elle repose. Le ratio manipulation/temps de jeu reste néanmoins en défaveur du jeu.

Agropolis

Sept parties

Je réussis à gagner une partie en dépassant enfin la Feed Fee, une règle supplémentaire augmentant grandement la difficulté du jeu en rajoutant des points à l’objectif. C’est construire 5 ensembles de vergers de tailles différentes qui me le permettent en rapportant à eux seuls vingt points ! J’ai moins de succès avec la combinaison Wine Seller/Tractor Tours/Noah’s Farm, que je tente trois fois. Je dois atteindre 29 points, je fais, dans l’ordre, 24, 27 et 28 points. Trois défaites donc, mais au moins m’améliorai-je. J’échoue très largement la partie suivante avec trois nouveaux objectifs, centrés autour des vaches, mais je révise ensuite ma copie et gagne… Sans la Feed Fee, bien sûr. A un point près !
Agropolis est sans conteste plus difficile que Sprawlopolis, mais tout aussi intéressant, et reste chaudement recommandé.

Et toi, à quoi t’as joué en Juillet 2021 ? Viens nous en parler ici.

Et vous, qu'en pensez-vous ?

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